Cyberattaque
Un rançongiciel chiffre les serveurs, le SI est isolé pour l’enquête : plus aucun accès au dossier patient, parfois pendant des semaines.
CARYLIA SafeVault garde une copie consultable des documents des patients à l’intérieur de l’établissement : sur une appliance installée chez vous, et jusque sur les postes de soins. Cyberattaque, panne du DPI, réseau coupé : les équipes continuent de lire comptes rendus, prescriptions et résultats.
Produit développé et éprouvé en laboratoire ; nous ouvrons des pilotes accompagnés en Belgique et en France.

Dès que le dossier patient informatisé devient indisponible, comptes rendus, prescriptions et résultats cessent d’être consultables. Les décisions cliniques continuent — sans historique, reconstitué au téléphone, sur papier ou de mémoire, et sans trace de qui a consulté quoi.
Un rançongiciel chiffre les serveurs, le SI est isolé pour l’enquête : plus aucun accès au dossier patient, parfois pendant des semaines.
Un bug applicatif, une mise à jour qui échoue, une base indisponible : les documents existent, mais plus rien ne les affiche.
Lien télécom, cœur de réseau, panne d’un local technique : le poste de soins ne joint plus le serveur.
Une intervention planifiée dure plus longtemps que prévu, pendant que les soins continuent.
Sources : France — ANS / CERT Santé, Observatoire des signalements d’incidents de sécurité des systèmes d’information pour les secteurs santé et médico-social, rapport 2025. Belgique — SHIELD vzw, « State of Cybersecurity in Belgian Hospitals », janvier 2026 (mesures de maturité dans plus de cinquante hôpitaux).
SafeVault ne remplace ni le dossier patient ni l’archivage : il garde une copie consultable des documents utiles pour le jour où le système principal ne répond plus. Un périmètre limité, un déploiement court, une cohabitation prévue dès la conception.
Une machine virtuelle Debian, installée depuis une image ISO sur votre hyperviseur (qualifiée sous Hyper-V). Chiffrement du volume de données, sauvegardes chiffrées, mises à jour signées avec retour arrière automatique. Les données ne quittent pas l’établissement.
Un service Windows garde sur chaque poste critique — urgences, médecin de garde, soins infirmiers — un cache chiffré des documents de son service. Réseau coupé ou appliance arrêtée, le soignant ouvre le portail du poste, cherche le patient et lit le document.
Recherche patient et lecture pour les soignants ; sources, comptes, supervision et audit pour la DSI. L’exploitation courante se fait depuis le navigateur, sans accès SSH à l’appliance.
Ce qui fait la différence avec une copie de fichiers : des documents lisibles sans réseau, rattachés au bon patient, sous des accès tracés — et une supervision qui dit vrai.
Chaque poste critique garde un cache chiffré des documents de son service, et affiche l’ancienneté de sa dernière synchronisation.
Les documents arrivent par les flux que vos applications produisent déjà — HL7, FHIR, dépôt de fichiers —, sans ressaisie.
L’identité vient du message du SIH (IPP, identifiant national quand la source le fournit) ; quand une source ne fournit qu’un nom de fichier, le soignant le voit au lieu d’une certitude affichée à tort.
Chaque soignant ne voit que les documents des unités de service auxquelles il a droit, sur le poste comme dans la console.
Journal en ajout seul, chaîné par HMAC avec une clé hors base : une modification ou une suppression se voit, et lève une alerte.
Elle n’affiche rien qu’elle n’ait constaté : un dépôt orphelin, un poste qui ne reçoit plus, une écoute HL7 arrêtée se voient avant le jour de la panne.
Quatre écrans de la console d’administration et de consultation, capturés sur une appliance de démonstration.
Captures de la version 0.7.27, appliance de démonstration : patients et documents fictifs.
Les documents arrivent en continu des applications existantes, l’appliance les range au bon patient et les redistribue aux postes de soins. Le jour de la panne, chaque maillon fonctionne sans le précédent : le poste lit son cache même si l’appliance ne répond plus.

Machine virtuelle sur votre hyperviseur • données locales
L’appliance mesure elle-même sa posture : un score de sécurité daté, calculé sur une quinzaine de critères vérifiés sur la machine, plafonné tant qu’un critère critique échoue. Le dossier de sécurité remis au RSSI décrit chaque mécanisme — et ses limites connues.
Volume de données en LUKS2 sur l’appliance ; cache des postes Edge en AES-256-GCM, indéchiffrable sans authentification réussie.
HTTPS pour la console et les postes, certificat du serveur épinglé côté Edge ; HL7 MLLP en TLS, mutuel si besoin.
Comptes nominatifs, double authentification TOTP exigible par compte, verrouillage après échecs, sessions courtes fermées à chaque redémarrage.
Journal chaîné HMAC-SHA256 avec une clé hors base, en ajout seul au niveau de la base, vérifié chaque jour : une altération ouvre une alerte critique.
Paquets signés Ed25519, sauvegarde et retour arrière automatique ; agent des postes signé Authenticode et vérifié avant installation.
Aucun flux sortant vers l’éditeur, réception HL7 fermée par défaut, SSH désactivable depuis la console, pare-feu de l’hôte.
SafeVault contribue à votre démarche de conformité ; il ne la remplace pas. Les certifications s’appliquent à des organisations — hébergeurs, établissements —, pas à un logiciel.
En Belgique comme en France, SafeVault s’adresse aux structures dont les soins continuent quand le système d’information s’arrête.
Urgences, services de soins, médecins de garde : les postes critiques gardent les documents de leur service.
GHT en France, réseaux hospitaliers en Belgique : un déploiement par établissement, des règles communes.
EHPAD, maisons de repos et de soins : les documents essentiels des résidents restent lisibles pendant une panne.
Comptes rendus et résultats au format PDF, reçus par HL7, FHIR ou dépôt sécurisé. L’imagerie DICOM n’est pas couverte.
Le produit est développé et éprouvé en laboratoire ; l’étape suivante est l’épreuve du réel. Un pilote porte sur un service et quelques postes, pendant trois à six mois. Il est gratuit et n’engage pas à acheter.
Choix du service, des postes et des sources ; référents DSI, RSSI, DPO et cadre de santé ; convention de pilote.
L’appliance sur votre hyperviseur : deux disques virtuels, chiffrement du volume de données, certificat TLS.
Unités de service, comptes nominatifs avec double authentification, sources documentaires, durées de conservation.
L’agent signé installé sur les postes retenus, approuvés un par un dans la console.
On simule l’indisponibilité du SI : les soignants retrouvent-ils les documents utiles, et en combien de temps ?
Mesure des critères fixés au départ, puis décision : désinstallation, ou passage en production.
CARYLIA conçoit et édite SafeVault. La société est en cours de constitution en Wallonie, en Belgique, et vise les établissements de santé belges et français.
Le produit est né d’un constat d’ingénieur : au moment d’une cyberattaque ou d’une panne, la continuité des soins repose encore sur le papier, le téléphone et des scripts maison. SafeVault est conçu, développé et éprouvé par son fondateur, ingénieur, au fil de versions livrées chacune avec son cahier de recette.
établissements candidats au pilote, intégrateurs et partenaires du secteur, structures d’accompagnement, investisseurs d’amorçage.
Prendre contactTrois documents de travail, envoyés sur demande avec la version du produit qu’ils décrivent. Indiquez dans le formulaire ceux qui vous intéressent.
Ce que fait SafeVault, ce qu’il n’est pas, et le déroulé d’un pilote.
Demander le documentArchitecture, ports et flux, chiffrement, authentification, audit, mises à jour — et limites connues.
Demander le documentTraitements, durées de conservation, rôles de chacun : de quoi alimenter votre registre et votre AIPD.
Demander le documentNon. Tout est installé dans vos murs : aucune télémétrie, aucun appel sortant vers l’éditeur. La licence est un fichier signé, vérifié hors ligne.
Par les flux que vos applications savent déjà produire : messages HL7 v2 (MDM) en MLLP, connecteur FHIR R4, dépôt SFTP par compte dédié, dépôt HTTPS par clé d’API ou dossier surveillé. Les documents sont des PDF.
L’identité est reprise du message du SIH : IPP, et identifiant national quand la source le fournit — INS en France, NISS en Belgique, dont la clé de contrôle est vérifiée. Quand une source ne fournit qu’un nom de fichier, le soignant le voit affiché comme tel : SafeVault ne présente pas une certitude qu’il n’a pas.
La licence n’arrête jamais le soin : trente jours de grâce sans restriction, puis seul l’ajout de comptes, de sources ou de postes est suspendu. Consultation, synchronisation et ingestion continuent. La pile repose sur des composants standards (Debian, PostgreSQL, Docker).
Volume chiffré, journal d’audit qui signale toute altération, sauvegardes chiffrées restaurables sur une machine neuve — et des postes de soins qui continuent de servir leur cache, sans l’appliance.
Non, c’est un choix assumé : l’appliance est une machine virtuelle Linux installée depuis une image, pour des mises à jour reproductibles et réversibles. Une VM sur votre hyperviseur suffit. Les postes de soins, eux, sont sous Windows.
Les journaux de sécurité partent en syslog RFC 5424 sur TLS vers votre collecteur. Les alertes peuvent aussi être envoyées par courriel ou par webhook.
Pas encore en production : nous ouvrons les premiers pilotes. Vous ne serez pas le vingtième client d’un produit figé ; vous serez parmi les premiers à en orienter les priorités.
Sur devis, après un cadrage : le nombre de services, de postes critiques et de sources à raccorder varie trop d’un établissement à l’autre pour un prix catalogue. Le pilote est gratuit.
Une démonstration d’une heure en visioconférence ou sur votre infrastructure, le cadrage d’un pilote, le kit pilote, ou un échange sur le projet : dites-nous ce qui vous est utile.
Un accusé de réception part dès l’envoi du formulaire.
Un échange technique, sans intermédiaire commercial.
La démonstration se fait sur des données fictives.
Décrivez votre structure, votre rôle et votre demande ; nous revenons vers vous pour organiser un premier échange.